taiji« Le Taijiquan est généralement considéré comme un art du combat, il était vraisemblablement à l’origine, une danse mythique mettant en rapport les cycles internes de l’homme et l’environnement universel »

D° SERGE DESPORTES.* (voir en bas de page)

Aux différents centres d’intérêt répondent différentes pratiques et expressions : il y a, force est de constater, multiplicité de formes et enseignements…

  • A l’Institut Lung Shan, le cadre et la nature des pratiques se référent, prioritairement, à l’enseignement Traditionnel (ou ancien) du TaiJiquan…
  • « La valeur essentielle de cet enseignement, pour nous, réside en la compréhension et l’application à tous niveaux, d’un « Projet » portant sur l’épanouissement et la préservation de la vie.

Par une mise en situation pratique, la maîtrise progressive des différents objets de la discipline, la réorientation permanente du pratiquant vers lui-même, ce dernier prend peu à peu conscience de sa force, tout autant de ses faiblesses, des limitations à lever et des enjeux à redéfinir au sein de sa propre représentation pour développer ses qualités, son potentiel et vivre en accord selon les lois de la Vie…

Les Maîtres Anciens indiquent une finalité entière, (non uniquement martiale ou spirituelle) : la clarté, la puissance retrouvée, la joie éprouvée, créent un fort dynamisme, une capacité réelle à rejoindre une dimension complète du soi, humaine et cosmique, un horizon se dessine : « le sans-extrémité »…

Loin de l’évidence, les pratiques traditionnelles d’aujourd’hui aspirent toujours à cet objectif, à cette recherche du chemin de l’Unité, le travail du Retour y est favorisé à tous les degrés de développement,  en regard du besoin ou de l’usage…
Ce travail ne néglige rien des réalités actuelles mais ne s’y enferme pas, il entretient un esprit du vivant, indispensable moteur de la Santé complète, étant concerné par le temps présent, la situation de chacun et les plans de progression de l’humanité :

J.J.N.V,P revu le : 18/08/2016

Comprendre ou acquérir :

  • Principes et méthodes en science énergétique,
  • Ouvertures corporelles et physiologiques amenant aux dispositions du ressenti, développement et accompagnement en attention du souffle vital « Qi »,
  • Rassemblement et accélération des facteurs structurels, énergétiques et psychiques opérant en synergie,
  • Etat de tranquillité, de paix profonde pour la transformation du labeur en intériorité, densité, joie, fluidité et énergie…,
  • Apprentissage d’une forme avancée d’écoute et d’observation dépassant le cadre de la seule pratique…

 

  • Une priorité donnée aux formes anciennes et tout particulièrement au styles « Yang et Chen traditionnels » de l’école FA TAIJI de M° J.J. GALINIER ainsi qu’à l’enseignement du style Yang de la lignée M° CHENG MAN CH’ING avec un contenu de formes à mains nues, de pratiques du Tui Shu et des armes : éventail, bâton, épée, etc,..

Propos de WILLIAM NELSON, Vice-Président pour la France de la Fédération Internationale de TAIWAN : « Le rôle de Cheng Man Ch’ing est d’une importance capitale dans l’histoire des arts martiaux chinois au vingtième siècle.
Poète , calligraphe, docteur en médecine chinoise, CHENG MAN CH’ING s’appuya sur son expérience dans tous ces domaines pour conférer à l’art qu’il apprit de YANG CHENG FU une qualité de pureté telle que son t’ai chi devint non seulement un art martial supérieur, mais aussi un véhicule pour le développement personnel et la transformation de soi.
Il s’employa autant à modeler l’art afin de permettre aux pratiquants d’atteindre les plus hauts niveaux qu’à injecter l’essence des enseignements Taoistes concernant l’énergie interne ».

  • Dr SERGE DESPORTES ; médecin occidental à Nice, spécialiste de la tradition énergétique chinoise, auteur de nombreux ouvrages. Il perpétue l’enseignement du maître français JACQUES ANDRE LAVIER en Médecine Traditionnelle Chinoise.

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